Au Canada — et particulièrement au Québec — l’accès aux soins de santé traditionnels se resserre. Des millions de citoyens n’ont pas de médecin de famille. Cette réalité pousse une part croissante de la population vers des solutions complémentaires, notamment les produits de santé naturels (PSN).
Les PSN regroupent les plantes médicinales, les vitamines, les minéraux, les remèdes homéopathiques, entre autres.
Loin d’être marginaux, ces produits font désormais partie du quotidien de nombreux Canadiens. Utilisés en prévention, pour le bien-être ou en complément de traitements médicaux, ils offrent à plusieurs une manière concrète de reprendre un certain contrôle sur leur santé.
Mais cette réalité pourrait être en train de changer ?
Des modifications réglementaires récentes, liées notamment au projet de loi « Bill C-47 », déposé en octobre 2023 au Parlement du Canada, suscitent des inquiétudes quant à l’avenir de ces produits.
Pourquoi ces préoccupations dans l’industrie ?
Parce que les PSN risqueraient d’être classés dans la même catégorie que les produits pharmaceutiques. Ils seraient alors soumis aux mêmes exigences réglementaires et de mise en marché, en vertu de la Loi sur les aliments et drogues, dans le cadre d’une loi adoptée en octobre 2023.
Les conséquences possibles sont préoccupantes : hausse des coûts, accès plus limité, disparition de certains produits. Plusieurs acteurs du secteur craignent un impact direct sur la liberté de choix des consommateurs et sur l’ensemble de l’industrie des produits naturels.
Il ne faut pas se voiler la face : il s’agit d’une attaque coordonnée de l’industrie pharmaceutique contre les médecines alternatives. Le but est de les faire disparaître, ainsi que l’accès aux produits de santé naturels, pour les remplacer et leur substituer des médicaments, beaucoup plus rentables et source de profits énormes pour cette industrie.
Au-delà des aspects techniques, une question fondamentale se pose :
Qui décide de votre accès à la santé — vous, ou les politiques en place ?
C’est précisément dans ce contexte qu’intervient le projet de loi C-224 — Loi pour la protection des produits de santé naturels (PSN).
Ce projet de loi, objet de deux campagnes distinctes amorcées cet automne par la « National health products protection association (NHPPA/APPSN) auprès du Comité Permanent de la Santé à Ottawa, vise à soustraire les PSN au cadre réglementaire des médicaments thérapeutiques afin de préserver leur statut distinct et protéger l’accès des citoyens aux produits de santé naturels (PSN) et aux approches complémentaires de santé.
Le 10 mars 2026, le projet de loi C-224 a franchi l’étape importante de la 2e lecture au Parlement du Canada et poursuit maintenant son chemin vers la 3e lecture. Avant cela, il doit obligatoirement être étudié par le Comité permanent de la Santé (CPS) à Ottawa.
Cette étape est déterminante!
Le Comité permanent de la Santé analyse actuellement les mémoires, lettres et courriels soumis par les praticiens du domaine des approches de santé complémentaires, les entreprises du secteur ainsi que les citoyens préoccupés par leur liberté de choisir des produits de santé naturels.
Or, à ce jour, seulement 17 mémoires ont été déposés au Comité!
Votre mémoire, votre lettre ou votre courriel peut donc réellement faire une différence!
Le CPS s’appuie précisément sur ces témoignages et prises de position pour recommander — ou non — l’adoption du projet de loi C-224 en 3e lecture.
C’est pourquoi l’urgence actuelle n’est plus seulement de sensibiliser : elle est maintenant de participer activement au processus parlementaire en transmettant vos mémoires, lettres et courriels au Comité permanent de la Santé.
Dans cette même foulée, l’Association pour la protection des produits de santé naturels (APPSN / NHPPA) a également mené une importante campagne nationale. À l’automne dernier, plus de 157 000 signatures ont été déposées à Ottawa en appui à un projet de « Charte de la liberté en santé » visant à protéger l’accès aux produits de santé naturels et aux médecines traditionnelles.
Cette mobilisation démontre l’ampleur des préoccupations des Canadiens.
Mais aujourd’hui, l’étape la plus urgente demeure la participation directe au processus d’étude du projet de loi C-224 par le Comité permanent de la Santé.
Parce que cet enjeu dépasse largement l’industrie.
Il touche directement votre autonomie, vos choix et votre capacité à prendre en main votre santé.
Un geste simple peut faire une différence
Nous avons peu de temps. Tout se joue maintenant.
Le projet de loi C-224 — Loi pour la protection des produits de santé naturels (PSN) — adopté en 2e lecture au Parlement du Canada le 10 mars 2026, est maintenant à l’étude depuis près de deux mois au Comité permanent de la Santé à Ottawa, étape préalable nécessaire avant son adoption en 3e lecture!
Vos mémoires, lettres et courriels — ceux des praticiens comme des usagers de PSN — sont attendus et servent actuellement au Comité permanent de la Santé (CPS) comme éléments d’étude pour décider de recommander ou non l’adoption de cette loi. Informez dès maintenant le CPS que vous souhaitez que le projet de loi C-224 soit adopté sans amendements!
Pour faire connaître les étapes permettant de rédiger un mémoire, ainsi que les enjeux entourant l’accès aux produits de santé naturels (PSN) et la liberté de choisir des approches de santé complémentaires, voici un document à imprimer et à diffuser largement dans votre entourage, ainsi que dans votre réseau :
Téléchargez le dépliant👉 Transmettez-le à vos proches
👉 Utilisez-le comme point de départ pour échanger
👉 Partagez-le dans votre réseau
En posant ce geste, vous contribuez directement à faire entendre la voix des citoyens et des praticiens auprès du Comité permanent de la Santé à Ottawa et ultérieurement faire adopter la « Charte de la liberté en santé ».
Vous démontrez que vos choix de santé sont primordiaux pour vous.
Sans information, il n’y a pas de choix éclairé.
Et sans mobilisation, les décisions se prennent sans vous.
Claude Emery
Au Canada l’industrie des PSN est dominée par des multinationales et quelques industries nationales. Le projet de loi ne va pas restreindre l’accès du publique aux PSN mais restreindre l’accès de l’industrie à des méthodes de mise en marché fallacieuses. Les fabricants de produits sûrs et efficaces n’ont rien à craindre, par contre les autres…
Je souhaite ardemment que le projet de loi C-224 soit adopté sans amendements !
Je vous remercie par avance de respect de mon choix.
Bonjour, adressé au CPS, en 1986, ma tante se jetait en bas du pont apres 33 ans d’eczema a la grandeur du corps. « L’ expert » lui disant que ce qu’elle mangeait n’avait aucun rapport. En 1992, un « expert » désirait introduire des tubes dans les oreilles de mon fils vu les otites sereuses et antibio sur 2 ans. En 2007, un dit « expert » voulait m’enlever l’uterus. J’ai lu sur l’alimentation et utilisé certains suppléments, tres peu, guéri completement mon eczema, les otites séreuses en 10 jours et mon hemorragie uterine grace a mes jus de legumes et un supplement. Diminution des saignements de 70% en 3 jours, 99% en 2 sem. Guerir les infections urinaires avec un supplement et un mélange de 3 tisanes ou herbes est facile. J’ai ete témoin de suicides car les gens sont tannés d’etre suivis par des medecins qui ne tentent que de les convaincre qu’il n’y a rien a faire.L’AMM est prescrit alors qu’on a empêché les gens d’etre soigné en se tappant les bretelles que ce champs leur etait reservé, c’est un SCANDALE. Les medecins ne sont pas formés pour recommandé les PSN. L’etat doit etre logique et comptabiliser l’efficacité et l’economie des chirurgie. Ça mettra de la pression pour des soins de qualité. Je suis pour l’inclusion des naturopathes au sein meme des cliniques pour épauler les medecins qui contresigneront. Je suis pour le partenariat et la creation de programmes sérieux qui seront reconnus ainsi que l’échange internationale. Appuyez la logique. Répertoriez et étudiez les réussites et les économies. L’AMM a déjà dépassé l’entendement…. Dr William Walsh avait de belles reussites avec les perfusions de vitamines et minéraux pour les cas de santé mentale grave alors qu’au Qc, c est la porte tournante, les cas reviennent constamment…Le CPS doit faire preuve de courage, de transparence et démontrer que noys sommes capables d’etre intelligents et équilibrés.
Ma santé m’appartient ainsi que mon corps. Les choix que je fais pour moi m’appartiennent également
Je n’ai, et ce depuis longtemps, aucun médecin à qui m’adresser en cas de besoin
et même si j’en avais un écouterait-il mon opinion ???
En tant que médecin de famille en exercice, libre et dénué de tout conflit d’intérêt, j’appuie cette initiative de Réinfo Québec de faire connaître et soutenir le projet de loi C-224 afin de voir à son adoption et contribuer ainsi à agir en amont de la maladie.
Le droit à l’utilisation de produits naturels de mon choix sans l’intervention de l’état est une liberté et sécurité garanti l’article 1 et 7 de la Charte Canadienne des droits et libertés. Toutes lois adoptées pour restreindre ce droit est et seront inconstitutionnellement applicables . Nous avons le droit de décider de nous injecter un poison létal pour mettre fin à notre vie « l’aide médicale à mourir » mais nous n’aurions pas le droit de prendre un produit naturel ?! C’est du banditisme !
Bonjour,
Je souhaite vivement que le projet de loi C-224 soit adopté sans amendements!
Merci.
Je ne serais pas en vie si je n’avais pas accès à des PSN. Depuis l’âge de 28 ans que je prends de nombreux PSN. J’ai 61 ans. Et je quitterai le Canada si je ne peux pas avoir la liberté de choisir ce qui me convient afin de maintenir ma santé. C’est une question de vie ou de mort.
J’adopte la charte de la liberté en santé. J’ai le droit de choisir pour ma santé
Bonjour
Je vie dans un pays démocratique je suis d’avis que j’ai des droits en ce qui a trait à mes options lorsqu’il s’agit de décider de prendre des vitamines et minéraux pour soutenir les diverses fonctions de mon corps. Je n’appui pas les manœuvres qui ont pour but de restreindre l’accès aux produits naturels et aux services de spécialistes de soins de bien être. S’il est toléré de laisser le libre arbitre à la consommation de tabac, il en est tout autant et même plus de permettre ce libre arbitre à quiconque juge qu’il est en droit de choisir quel type de soins il veut s’offrir pour maintenir et où améliorer sont bien être général.
Je suis sans médecin depuis 8 ans. Je regarde les produits naturels qui m’aident encore.