Un coup de tonnerre vient de se produire aux États-Unis : l’avocat Aaron Siri a dévoilé lors d’une audience au Sénat les résultats d’une étude comparant l’état de santé des enfants vaccinés aux non vaccinés. Et le moins que l’on puisse dire est que les résultats ne sont pas à l’avantage des premiers.
Contexte
L’étude est une analyse menée par le système de santé Henry Ford (Henry Ford Health System) à Détroit et intitulée « Impact of Childhood Vaccination on Short- and Long-Term Chronic Health Outcomes in Children: A Birth Cohort Study ». Nous vous invitons à la lire pour vous faire une idée exacte.
Il s’agit d’une étude comparant les enfants vaccinés et non vaccinés, achevée en 2020, mais jamais publiée ni soumise à une revue par les pairs. Elle vient d’être divulguée lors d’une audience au Sénat américain par l’avocat Aaron Siri, ce qui a suscité un débat public intense.
🚨 Attorney Aaron Siri Shares the Results of a Bombshell Vaxxed vs. Unvaxxed Study
“Overall the study found that after 10 years, 17% of the unvaccinated children had a chronic health issue while 57% of the vaccinated children had at least one chronic health issue.” pic.twitter.com/7WVwvK3ABW
— Chief Nerd (@TheChiefNerd) September 9, 2025
Voici un aperçu de l’étude :
- Contexte : En 2017, l’Informed Consent Action Network (ICAN), une ONG critique envers les vaccins, a contacté des chercheurs pour lancer une étude comparant les effets des vaccins infantiles sur les vaccinés et les non vaccinés. Le Dr. Marcus Zervos, chef de la division des maladies infectieuses au Henry Ford Health System, a accepté de mener l’analyse en utilisant les données internes du système de santé, qui gère des millions de patients. L’objectif initial était de prouver que les vaccins étaient sans danger, selon les témoignages.
- Méthodologie : L’étude a suivi 18 468 enfants nés entre 2000 et 2016, inscrits au plan d’assurance de Henry Ford. Elle a comparé les enfants exposés à au moins un vaccin (groupe majoritaire) à ceux non vaccinés (groupe minoritaire, environ 17 % des participants). Les données ont été extraites des dossiers médicaux électroniques, couvrant une période d’observation jusqu’à 10 ans. Aucun financement externe n’a été utilisé.
Résultats
Lors de l’audience du Sénat le 9 septembre 2025, intitulée « How the Corruption of Science Has Impacted Public Perception and Policies Regarding Vaccines » (sous-comité présidé par le sénateur Ron Johnson), l’avocat Aaron Siri (représentant de l’ICAN et allié de RFK Jr.) a présenté les conclusions sous serment. Selon lui :
- Les enfants vaccinés présentaient un risque 2,5 fois plus élevé de développer une condition chronique globale.
- Après 10 ans :
- 57 % des enfants vaccinés avaient au moins une maladie chronique (souvent multiples), contre 17 % des non vaccinés.
- Il est important de rappeler que le taux de maladie chronique était de 2% en 1960, 13% au début des années 1980 et qu’il est maintenant de près de 50%.
- Augmentations spécifiques signalées :
- 496 % plus de maladies auto-immunes.
- 453 % plus de troubles neurodéveloppementaux (comme le TDAH, les troubles d’apprentissage ou les tics ; zéro cas chez les non vaccinés pour certains, comme les dysfonctionnements cérébraux).
- 329 % plus d’asthme.
- 203 % plus de maladies atopiques (ex. : allergies).
- Courbe de survie sans maladie (Kaplan-Meier) : Les enfants non vaccinés maintenaient une « survie sans maladie » bien supérieure sur 10 ans.
Ces résultats ont été qualifiés de « smoking gun » (preuve irréfutable) par les personnes s’interrogeant sur la sécurité des vaccins, suggérant une causalité vaccinale pour les maladies chroniques.
Divulguée récemment mais non publiée?
- L’étude a été complétée en 2020, mais le Henry Ford Health System a refusé de la publier. Selon Siri, les auteurs (qui étaient initialement pro vaccins) craignaient de perdre leur emploi ou leur réputation car les résultats contredisaient le consensus scientifique officiel.
- Elle n’a donc jamais été soumise à une revue par les pairs ni déposée en prépublication. Le Henry Ford Health System a déclaré : « Ce rapport n’a pas été publié car il ne répondait pas aux normes scientifiques rigoureuses que nous exigeons en tant qu’institution de recherche médicale de premier plan. »
- La divulgation s’est faite via le témoignage de Siri au Sénat (cf. vidéo plus haut).
Critiques
Une telle étude ne peut bien sur être acceptée par le système si bien qu’elle a été très critiquée. De fait, elle comporte des limites. En voici les principales :
- Biais de détection (detection bias) : Les enfants vaccinés avaient deux fois plus de visites médicales et un suivi plus long, augmentant les chances de diagnostic de conditions chroniques (ex. : TDAH diagnostiqué plus souvent chez ceux qui consultent plus). Cela gonfle artificiellement les taux chez les vaccinés.
- Groupes non comparables : Les non vaccinés étaient une minorité atypique (souvent pour raisons médicales ou philosophiques), avec potentiellement moins d’accès aux soins, ce qui sous-estime leurs problèmes de santé.
- Comme on l’a vu, l’étude n’a pas été revue par les pairs si bien que des erreurs ont pu ne pas être corrigées. Cela permet à certains « experts » comme le Dr. Jake Scott d’affirmer que cette étude est « fondamentalement défectueuse ». Il faut cependant savoir que le Dr. Scott, qui se dit engagé dans la lutte contre la désinformation vaccinale (il a d’ailleurs créé une base de données « crowdsourcée » recensant les essais cliniques aléatoires sur les vaccins) travaille à l’Université Standford, qui reçoit des millions de dollars de compagnies pharmaceutiques ou diverses fondations. Un exemple parmi tant d’autres : en 2015, Stanford a reçu une subvention de 50 millions de dollars sur 10 ans de la Fondation Gates pour accélérer les efforts de développement de vaccins. Et tous les « experts » qui se prononcent en faveur des vaccins font malheureusement face à des conflits d’intérêt de ce genre.
Nous nous sommes quelque peu intéressés à la base de données du Dr. Scott qui recense les études aléatoires sur les vaccins. Nous avons pris le parti de nous intéresser aux études qui traitent de la rougeole. Le premier article que nous avons consulté dans sa base date de 1964. Il s’agit de la comparaison d’un groupe de 377 enfants vaccinés au Nigéria… contre un groupe de 177 enfants vaccinés contre la poliomyélite (et qui n’ont donc pas reçu un placebo). Les auteurs, dont on ne connait pas les liens d’intérêt (on apprend que les vaccins ont été fournis par le Wellcome Research Laboratories, c’est à dire le fabricant lui-même… qui sera racheté plus tard par GlaxoSmithKline), affirment que les taux d’anticorps des vaccinés sont montés à 93%. Sauf que l’on sait qu’il n’y a pas de « corrélat » entre la hausse des anticorps et la protection. Donc en fait cette étude ne prouve rien. Il aurait fallu qu’elle montre que les vaccinés ne contractaient plus la rougeole tandis que les enfants de l’autre groupe continuaient d’en souffrir.
Nous nous sommes arrêtés là.
Concernant les autres limites, nous ne les contestons pas. Cependant cela ne doit pas occulter le fait que cette étude soulève un gros drapeau rouge. De fait, plutôt que de se contenter de la critiquer, « experts » et médias subventionnés devraient plutôt appeler à la mise sur pied le plus rapidement possible d’études aléatoires en double aveugle contre placebo ET indépendantes. On ne peut pas se contenter des données des fabricants qui sont en conflit d’intérêt.
Cependant, c’est l’inverse qui se produit puisque l’on assiste au déchainement de la presse subventionnée qui ne cesse de dénoncer que Kennedy, le nouveau secrétaire à la Santé, est « antiscience ». Alors qu’il ne fait que tenter de découvrir la vérité.
Aucun des vaccins pour les enfants de moins de 12 ans n’a été testé contre un placebo
Pour sa part, Aaron Siri rappelle qu’en 1986 les enfants de moins d’un an ne recevaient que 3 injections… contre 29 aujourd’hui. Il souligne que dans le même temps le pourcentage d’enfants souffrant de maladies chroniques (asthme, cancer, etc.) est passé de 13% au début des années 1980 à 50% aujourd’hui.
The Unsettling Truth: Not One Childhood Vaccine Was Tested Against a True Placebo
In a Senate hearing, attorney Aaron Siri was asked by Sen. Ron Johnson to clarify the research behind childhood vaccines. His answer was staggering.
Siri submitted a 66-page document to the Senate… pic.twitter.com/zIYCGg9qf5
— Camus (@newstart_2024) August 20, 2025
Surtout, il affirme qu’aucun des vaccins pour les enfants de moins de 12 ans n’a été testé contre un placebo. Cette étude au Nigéria recensée par le Dr. Scott, qui comparait donc des vaccinés… contre d’autres vaccinés, tend à prouver qu’il a raison. En fait, quand on demande à l’INSPQ de nommer des études aléatoires en double aveugle contre placebo qui prouvent l’efficacité du vaccin contre la rougeole, l’Institut est incapable d’en nommer une seule :

On notera enfin que cette étude du Henry Ford Health System « s’inscrit dans une longue lignée d’études qui donnent exactement les mêmes résultats », comme le rappelle Xavier Bazin, un journaliste scientifique :
💉Vaccinés contre non-vaccinés : le rapport choc d’Aaron Siri devant le Sénat américain
🧒🏻« Ce qui est frappant, c’est qu’à chaque étude comparant des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés, on retrouve toujours les mêmes résultats. »
Réécouter l’émission… pic.twitter.com/Q4bJXlWJYZ
— Tocsin (@Tocsin_Media) September 16, 2025
D’ailleurs, dans son livre Antivax toi-même, il traite d’une étude réalisée par l’épidémiologiste des CDC, Thomas Verstraeten, qui a découvert… en 1999 que le vaccin contre l’hépatite B (donné aux jeunes bébés) multiplie le risque d’autisme par 7 (par 11 si donné le premier mois de naissance, par 2 après trois mois). Ce vaccin contenait en effet du thiomersal, qui est en fait du mercure. Mais devant l’ampleur du scandale, les autorités ont complètement étouffé cette histoire… et Verstraeten a été embauché à prix d’or par GlaxoSmithKline.
Des vaccins surs et efficaces?
Finalement il ressort qu’il y a eu plusieurs études qui montrent que les vaccins ont un impact majeur sur l’autisme (qui est passé en quelques années de 1 sur 150 en 2000 à 1 sur 31 en 2022) et sur les maladies chroniques… alors que l’on multiplie le nombre de doses. Rappelons aussi l’explosion du taux de cancer chez les jeunes depuis les années 2000 :
Une étude récente publiée dans BMJ Oncology a révélé que l’incidence des cancers à début précoce chez les adultes de moins de 50 ans dans le monde a augmenté de 79 % entre 1990 et 2019, et que les décès liés au cancer dans le même groupe ont augmenté de 28 %. L’étude a analysé 29 types de cancer dans 204 pays.
Les autorités sont donc au courant. Mais prétextant que ces études ne sont pas parfaites, elles rejettent du revers de la main les arguments des personnes qui se posent des questions et appellent à réaliser des études permettant de s’assurer de la sécurité (et de l’efficacité) des vaccins.
S’ils sont si surs d’eux, pourquoi une telle résistance?
Les gouvernement sont sous contrôle de l,ordre mondiale, impossible de s,en sortir, ces un système corrompu