Nous avons déjà parlé des Twitter Files et des Facebook Files. Ces dossiers montraient que ces deux plateformes avaient collaboré d’une manière extrêmement étroite avec les services secrets, la Maison blanche, les partis politiques et des ministères pour censurer tous les messages et toutes les personnes qui tenaient un discours s’écartant du discours officiel. Par exemple, si vous critiquiez les injections COVID, vous aviez de grandes chances d’être invisibilisé (shadow-ban), de voir votre compte suspendu, ou d’être tout simplement banni de la plateforme. 

On se doutait que la pratique était généralisée car les plateformes ne se cachaient pas pour annoncer qu’elles réalisaient des partenariats avec différents organismes comme l’ONU, l’OMS, la presse subventionnée, les gouvernements, etc. pour lutter contre la « désinformation ». Un comité de la Chambre des représentants des USA vient même de publier un rapport complet sur l’entreprise de désinformation menée par le gouvernement fédéral américain en partenariat avec les universités pour censurer le discours politique. Voici son titre exact : The weaponization of « disinformation” pseudo-experts and bureaucrats: How the federal governement partnered with universities to censor americans’ political speech (La militarisation des peudo-experts et des bureaucrates de la « désinformation » : comment le gouvernement fédéral s’est associé aux universités pour censurer le discours politique des américains).

Ce que l’on n’allait pas jusqu’à imaginer cependant était que ces différentes actions étaient coordonnées, à tel point que l’on peut parler de la plus vaste entreprise de censure en occident depuis la fin de la deuxième guerre mondiale.

Cette opération, que l’on peut véritablement qualifier de « Complexe industriel de la censure », aurait vu le jour suite au Brexit et à l’élection de Trump, qui montraient que les peuples s’écartaient de la pensée dominante. Cette évolution a fait paniquer en haut lieu car pour la première fois de l’histoire, les peuples commençaient à pouvoir s’informer auprès de sources d’informations alternatives, ce qui leur permettaient peu à peu de s’affranchir de la mainmise des gouvernements et des médias, tous contrôlés par quelques oligarques. Les Gilets jaunes en France sont les conséquences de cette évolution. Ceux-ci se sont levés tout d’abord en raison d’une taxe. Cependant, l’évolution rapide de leurs revendications pour plus de démocratie, avec par exemple la demande d’un Référendum d’initiative citoyenne (RIC), si elle est passée quasi inaperçue pour le grand public auquel on s’est contenté de montrer les « casseurs », a fait très peur. La situation a alors été jugée gravissime car c’est tout l’ordre social qui était menacé.

Il n’était plus possible de laisser les choses en l’état sous peine d’une perte de contrôle. C’est pourquoi une reprise en main énergique a été décidée. L’élément le plus visible a été l’apparition des « fact checkers ». Mais cela allait bien au-delà.

 

LES CTIL Files : c’est quoi?

À la fin du mois de novembre 2023, un lanceur d’alerte publie une série de documents qui révèlent l’établissement d’un système de censure en Occident. Ces révélations permettent de comprendre et de lier dans un tout les manœuvres déjà mises au jour des Twitter Files, des Facebook Files, des entreprises de fact checkers, etc.

Ces révélations ont été publiées par trois influenceurs crédibles, dont Michael Shellenberger, et sont actuellement entre les mains du Congrès américain dans le cadre d’une enquête sur l’utilisation des réseaux sociaux et du secteur privé comme instruments politiques de censure.

Ces dossiers, nommés CTIL Files (pour Cyber Threat Intelligence League), émanent d’un groupe ‘privé’ opérant sous couverture mais financé à la fois par les gouvernements américain et britannique. Ce groupe a élaboré depuis 2018 un ensemble d’opérations intégrées de censure visant la désinformation, le dénigrement, le piratage à l’encontre de toutes sources d’informations divergentes du discours dominant sur des enjeux comme les élections américaines, la crise sanitaire, la crise climatique, etc.

Y sont décrites les ‘stratégies’ suivantes :

  • noyautage/piratage de l’opposition sur les réseaux sociaux par de véritables armées de volontaires et de personnes fictives créées par l’IA ouvrant de faux comptes;
  • création d’une véritable industrie du fact-checking prompte à discréditer, démoniser, ridiculiser toutes informations considérées ‘suspectes’;
  • formation d’influenceurs se consacrant à mousser les thèses dominantes et à disqualifier les autres;
  • infiltration des groupes contestataires pour y implanter de l’opposition contrôlée et semer la division;
  • lancement de campagnes de salissage et ‘d’assassinat social’ visant les leaders les plus influents de l’opposition;
  • etc.

Voici deux liens menant au site du Congrès qui vous permettront de vous faire une idée précise du dossier. Vous retrouverez notamment le témoignage de Shellenberger :

 

La situation est donc d’une exceptionnelle gravité car nos dirigeants ont conspiré contre les peuples, de concert avec les médias subventionnés, les réseaux sociaux, les universités, les organisations intergouvernementales, les services secrets, les partis politiques, etc. Tous ont œuvré CONTRE la liberté d’expression et ont justifié leurs actions de par leur lutte contre la « désinformation » et les discours « haineux ». Tous ces gens sont actuellement en poste et contrôlent les leviers de commande. C’est pourquoi rien ne perce dans les médias.

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