Auteur : Christian Leray, M.A.
« Croire en l’histoire officielle, c’est croire des criminels sur parole »
Simone Weil, intellectuelle française (1909-1943)
Faits saillants
- La presse subventionnée rapporte au début de 2020 qu’une maladie très dangereuse, le covid, a émergé dans la ville de Wuhan.
- En mars 2020, bien que les données montrent tout de suite que celle-ci ne constitue aucune menace de santé publique, face à sa « propagation rapide », les autorités ordonnent des confinements.
- Malgré ceux-ci, mais surtout en raison de tests trop pointus, la pandémie continue et les autorités en sont réduites à placer tous leurs espoirs dans un vaccin.
- À l’automne 2020, Pfizer, une compagnie condamnée à des milliards de dollars d’amendes pour corruption, annonce qu’elle a mis au point une injection ARNm « efficace à 95% ».
- Cependant, ce tout nouveau produit n’avait encore jamais été utilisé chez l’Homme et n’avait jamais dépassé les phases expérimentales (phase 2), ce qui laissait planer des doutes légitimes quant à sa sécurité (sans parler de son efficacité réelle).
- Il est malgré tout mis sur le marché en décembre 2020, alors que la phase 3 n’aura duré que quelques semaines.
- Face à la défiance de la population, les autorités décident durant l’été 2021 de mettre en place un « passeport vaccinal » qui limite les libertés des personnes non injectées (interdiction d’aller dans les bars, les restaurants, etc.) … alors qu’aucune étude ne prouve que les injections empêchent la transmission. Au contraire, dès le mois de juillet 2021 des études sortent montrant que les personnes injectées transmettent le virus tout autant que les non injectés.
- Tout aussi grave, voire plus, la mesure contrevenait au consentement libre et éclairé, une notion définie après les horreurs de la seconde guerre mondiale et différents scandales sanitaires comme la Thalidomide. Celle-ci prévoit que le patient doit être informé de la balance bénéfice/risque du produit, produit qu’il doit pouvoir refuser de prendre librement.
- Finalement, alors qu’avec le temps il devient totalement évident que les injections n’empêchent ni la contamination ni la transmission… et qu’elles ont une efficacité négative contre les « formes graves », le passeport vaccinal est finalement abandonné en mars 2022.
Le passeport vaccinal, cinq ans et déjà oublié
Il y a cinq ans, le gouvernement du Québec, à la suite de nombreux pays dans le monde, mettait en place le passeport vaccinal. Alors qu’à peu près tout le monde est passé à autre chose, il nous parait essentiel d’y revenir afin de ne pas oublier. Ne pas oublier combien nos libertés sont fragiles et avec quelle facilité les autorités peuvent nous faire renoncer à nos droits fondamentaux.
Pour rappel pour ceux qui commenceraient déjà à l’oublier ou qui étaient trop jeunes pour l’avoir vécu, le passeport vaccinal a consisté à interdire aux personnes non injectées d’accéder aux bars, restaurants, cinémas, gyms, etc. (les journalistes souhaitaient même les interdire d’épicerie) sous prétexte d’éviter la transmission d’une maladie prétendument dévastatrice, le covid. Il fallait avoir un QR code pour pouvoir accéder à une liste de lieux qui n’a cessé de s’allonger, brimant de fait les droits et libertés d’une partie de la population. Cette « mesure » a ainsi créé un très grave et dangereux précédent.
Un virus « dévastateur »
Rappelons le contexte : un virus soi-disant « dévastateur » apparu en Chine à la fin de l’année 2019 menace l’humanité. Pourtant, dans un premier temps la réponse des autorités est un grand laisser-faire. Horacio Arruda, l’alors chef de la santé publique, déplorait ainsi le 30 janvier 2020 « une épidémie de peur », expliquant que « les personnes infectées ailleurs présenteraient en grande majorité des symptômes légers et ne nécessitent pas d’hospitalisation ».
Puis, à la mi-mars, les autorités du monde entier, soudainement prises de panique (en raison notamment des prévisions délirantes de l’épidémiologiste britannique Neil Ferguson), décrétaient des confinements… alors qu’elles savaient que le covid ne représentait pas une menace de santé publique. En effet, dès les premières semaines, les données des CDC (centres de contrôle des maladies) chinois montraient que seuls des gens très âgés avec des comorbidités (problèmes cardiaques, cancers, hypertension, etc.) décédaient, tandis que les enfants n’avaient rien à craindre ou presque. Tout cela sera dévoilé par les RKI Files et les Lockdown Files notamment.
Très vite les propres données de l’INSPQ (Institut national de santé publique du Québec) confirmeront ces constats préliminaires. L’organisme rapportera ainsi que :
- 92% des personnes décédées soi-disant du covid avaient au moins deux comorbidités
- Tandis que 97% en avaient au moins une.
- Avec une moyenne d’âge des décès de 83 ans… ce qui est supérieur à l’espérance de vie.
2.2 – Nombre de décès cumulatifs selon la présence d’une condition médicale préexistante par groupe d’âge
| GROUPE D’ÂGE | 0 CONDITION PRÉEXISTANTE |
1 CONDITION PRÉEXISTANTE |
2 CONDITIONS PRÉEXISTANTES OU PLUS |
|||
| NOMBRE | % | NOMBRE | % | NOMBRE | % | |
| Moins de 10 ans | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| 10-19 ans | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. |
| 20-29 ans | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | 8 | 66,7 |
| 30-39 ans | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | 27 | 71,1 |
| 40-49 ans | 20 | 23,3 | 16 | 18,6 | 50 | 58,1 |
| 50-59 ans | 37 | 10,8 | 35 | 10,2 | 270 | 78,9 |
| 60-69 ans | 69 | 6,6 | 92 | 8,8 | 882 | 84,6 |
| 70-79 ans | 84 | 2,8 | 192 | 6,4 | 2 722 | 90,8 |
| 80-89 ans | 93 | 1,6 | 260 | 4,5 | 5 362 | 93,8 |
| 90 ans et plus | 86 | 1,9 | 188 | 4,1 | 4 299 | 94,0 |
| Total de décès jumelés | 401 | 2,7 | 787 | 5,3 | 13 622 | 92,0 |
n.d. Le nombre de décès et le pourcentage ne sont pas diffusés lorsque le nombre de décès est inférieur à 5 ou lorsqu’il est possible de les déduire.
Le nombre total de décès ne correspond pas toujours à la somme des décès dans les groupes d’âge à cause de valeurs inconnues ou de décès hors Québec.
Cependant, en dépit des confinements l’ « épidémie » ne s’est pas arrêtée :
- En fait aucune étude ne montrait l’efficacité des confinements, au contraire les données issues de la quarantaine (en février 2020) du paquebot Diamond Princess montraient que cela avait une efficacité négative.
- Surtout, les organismes de santé publique en classant mort covid toute personne ayant eu un test PCR positif ou en se concentrant sur les « cas » (qui ne sont pas des malades mais simplement des personnes positives à un test trop strict comme nous l’avons maintes fois expliqué, ce qui expliquait que la plupart des gens étaient « asymptomatiques ») ont permis de faire perdurer la « crise sanitaire ».
Les autorités ont alors placé tous leurs espoirs dans les « vaccins ». On ne reviendra pas en détail sur ce sujet (nous vous invitons à consulter cet article si vous souhaitez en savoir plus) et nous nous contenterons de faire ici un état des lieux des « connaissances » lorsque la décision d’appliquer le passeport vaccinal a été mise en place.
Des vaccins surs et efficaces?
Tout d’abord, rappelons que Pfizer, une compagnie condamnée à plus de 10 milliards d’amendes pour corruption, manipulation, charlatanisme et autres, a déclaré que son candidat vaccin était efficace à 95%. Alors qu’il eut été de bon temps de faire preuve d’un minimum de prudence, l’essai ayant été réalisé par le fabricant lui-même, autorités et presse subventionnée se sont empressés de « croire en la science », comme on le lisait et entendait partout. La « science » étant dans ce cas une compagnie voyou. Mais cela en aurait pris beaucoup plus pour douter des résultats proclamés.
Aujourd’hui, alors qu’il est clairement admis qu’il n’empêche ni l’infection, ni la transmission… et que son efficacité contre les « formes graves » est nulle au bout de 6 mois (mais elle est en fait extrêmement négative comme nous l’avons démontré ici), on peut rire jaune. Mais à l’époque, douter de l’efficacité de ce produit expérimental qui n’avait jamais dépassé la phase 2 et qui était utilisé pour la première fois sur l’homme (comme l’a reconnu Albert Bourla, le PDG de Pfizer), vous faisait passer pour un redoutable complotiste antivaccin.
Pourtant, on apprendra plus tard que les autorités savaient parfaitement dès le début que ces injections expérimentales, dont l’essai avait été entaché de manipulations sidérantes (connues sous le nom de Pfizergate), dont le groupe placebo a été injecté pour des raisons « éthiques » (ce qui a mis fin à la possibilité de le comparer avec le groupe des vaccinés), dont on ne connaissait pas les effets à long terme et dont on voyait que les effets indésirables étaient cachés, n’empêchaient ni la contamination ni la transmission. À ce sujet, à qui d’autre donner la parole qu’au Dr Delfraissy, l’ancien président du « comité scientifique » français, qui a reconnu qu’il savait dès mars 2021 que les « vaccins » n’empêchaient pas la transmission.
« Malheureusement », comme l’a avoué le journaliste français Geoffroy Lejeune, « [les journalistes ont] su assez vite que ce n’était pas vrai, mais on leur a interdit de le dire ».
« On savait tous que ce n’était pas vrai mais c’était interdit de le dire »: les journalistes sur le plateau de Pascal Praud reconnaissent qu’ils savaient que le vaccin ne protégeait pas de la transmission.
✅Ils avouent qu’ils ont tous menti pour ne pas risquer leur place. Ils… pic.twitter.com/SFvxW5wyf5— Philippe Murer 🇫🇷 (@PhilippeMurer) October 4, 2024
Des propos absolument sensationnels qui dans un monde normal auraient dû faire la Une et créer un énorme scandale. Car les journalistes avaient toujours répété (et ils continuent de le faire) qu’ils étaient parfaitement indépendants et que personne ne leur disait quoi dire. Avec ces propos, tout le discours sur leur indépendance vole en éclat. Mais rien ne s’est passé.
Si ces informations cruciales étaient délibérément cachées au public, ce qui est extrêmement grave dans ce que certains osent appeler une « démocratie », il est important de souligner que de très rares articles ont rapporté, au moment où la mesure était mise en place, que les vaccins n’empêchaient pas la transmission (dans un océan de nouvelles et de chroniques unanimes sur l’importance de la vaccination et favorables à 99,9% au passeport vaccinal).
Par exemple, le 5 aout 2021, le Journal de Montréal publiait un article détonnant dans lequel il traitait d’un foyer d’infection dans l’État du Massachusetts, qui « a surpris par la quantité de virus retrouvée chez les personnes vaccinées infectées, comparable à celle des non-vaccinées ». Il citait Rochelle Walensky, directrice des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) américains, qui qualifiait ces données d’« inquiétantes ». Puis de nombreuses études montrant que les injections n’empêchent pas la transmission allaient être publiées dans les semaines et mois suivants.
Quelques autres très rares articles ont tenté d’amasser les preuves que les injections empêchaient la transmission. Mais les seuls que nous avons pu trouver n’ont identifié qu’une étude israélienne menée par… Pfizer (vous avez dit conflit d’intérêt?) qui ne prouvait absolument rien.
Tout ceci invalidait totalement le passeport vaccinal, et ce avant-même qu’il ne soit mis en en place.
Celui-ci a pourtant été imposé à l’été 2021, le 15 septembre 2021 au Québec, une « une date qui restera marquée par l’infamie »… alors qu’au même moment certains articles reconnaissaient que les vaccinés transmettent autant le virus que les non vaccinés. Et surtout que de leur coté, les autorités savaient parfaitement, comme on l’a vu, que les injections n’empêchaient pas la transmission, base pourtant du fameux passeport.
Puis, en dépit des nombreuses études publiées dans les semaines et mois suivants qui montraient que les injections n’empêchaient pas la transmission, le passeport vaccinal a pourtant été maintenu des mois durant, réduisant de façon inquiétante les droits et libertés d’une partie de la population. Il a ainsi été démontré qu’il suffit de faire gober un mensonge à la majorité de la population pour que celle-ci se dresse contre la minorité et accepte que l’on réduise ses droits. Exactement ce que l’on a vu dans les années 1930.
Il est effrayant de voir que l’on n’a rien appris du passé et que tout peut recommencer demain matin. Si la population n’a rien vu, l’oligarchie a elle pris des notes et dieu sait ce que nous réserve l’avenir.
Une mesure liberticide qui contrevient à différents traités internationaux
Rappelons que le passeport vaccinal est une mesure liberticide puisqu’elle a privé de droits élémentaires une partie de la population. Sans parler de l’interdiction d’aller dans les centres d’achats, au restaurant ou au cinéma, nous n’oublierons jamais le traitement abominable dont ont fait l’objet les non vaccinés dans les hôpitaux, qui refusaient de les accueillir (nous avons recueilli plusieurs témoignages à ce sujet), le traitement inhumain imposé aux femmes enceintes, l’interdiction faite aux non vaccinés de pouvoir venir visiter leurs proches, aussi bien dans les hôpitaux que dans les maisons de retraite (CHSLD).
Que penser de ces « médecins » qui ont refusé des greffes d’organes à des patients au motif qu’ils n’étaient pas vaccinés? Comment notre société a-t-elle pu accepter les déclarations d’influenceurs ou « experts » comme le Dr François Marquis qui a suggéré « de donner la priorité aux gens vaccinés pour les opérations non urgentes », prétextant que « c’est normal de miser sur les personnes qui comportent le moins de risque et de ne pas vouloir gaspiller d’organes »? Le plus incroyable est que le Collège des médecins du Québec (CMQ) ne l’a pas sanctionné au motif qu’il « ne [considère] pas que ses propos puissent avoir un impact réel sur l’accès aux soins. »
Et que dire du traitement innommable réservé aux soignants non vaccinés qui n’ont plus eu droit aux primes, ne pouvaient plus se faire engager dans un autre établissement, ont du se faire tester tous les 3 jours, alors que des vaccinés avec les symptômes de la maladie pouvaient continuer d’exercer? Nous avons recueilli de nombreux témoignages à ce sujet qui montrent l’inanité de ce qu’ils ont dû subir pendant 2 ans. Et on ne parle pas des soignants français, suspendus sans salaire pendant près de deux ans (du 15 septembre 2021 à mai 2023)!
Cette « crise » a agi comme un révélateur sur l’état de nos valeurs. Nous qui nous croyons dans des pays civilisés, avec de hauts standards moraux, où la vie humaine et le bien-être sont des valeurs cardinales, nous avons non seulement accepté l’inacceptable… mais nous l’avons même théorisé : refuser de soigner un non vacciné était soudainement justifié. Rappelons que le code de déontologie des médecins du Québec précise à son point 23 que :
Le médecin ne peut refuser d’examiner ou de traiter un patient pour des raisons reliées à la nature d’une déficience ou d’une maladie ou au contexte dans lequel cette déficience ou cette maladie présentée par ce patient est apparue ou pour des raisons de race, de couleur, de sexe, de grossesse, d’état civil, d’âge, de religion, d’origine ethnique ou nationale ou de condition sociale de ce patient ou pour des raisons d’orientation sexuelle, de mœurs, de convictions politiques ou de langue.
Que penserait-on de médecins qui refuseraient de soigner un soldat ennemi? Rappelons que « la loi stipule que toute personne majeure et capable de consentir aux soins a le droit de refuser un traitement nécessaire pour maintenir sa vie ou de retirer son consentement à un tel traitement ». Mais, en dépit de ce droit, en 2021 les non vaccinés étaient considérés par le corps médical comme plus dangereux que des ennemis. Alors que comme on l’a vu, on savait que les risques de la maladie étaient très faibles… et que les vaccins n’empêchaient pas la transmission. C’est dire où nous sommes rendus.
Il est tragique de voir qu’aucune leçon, aucun enseignement n’a été retiré de tout cela, ce qui signifie que la même chose se reproduira au prochain « virus ». Voilà qui devrait nous inquiéter.
La fin du consentement libre et éclairé
Enfin, un concept central a été complètement oublié : le consentement libre et éclairé. Celui-ci a été clairement défini dans le Code de Nuremberg, un texte écrit dans la ville allemande où furent édictées les premières lois antisémites et où eut lieu le célèbre procès des criminels nazis après la fin de la deuxième guerre mondiale.
Au cours du procès des médecins de Nuremberg, l’accusation a mis en évidence la dimension particulièrement atroce des expérimentations médicales. Depuis des siècles, de nombreuses expériences humaines avaient été réalisées sans le consentement des sujets : mais jamais elles n’avaient atteint un tel degré dans l’horreur.
C’est pourquoi a été mis en place le consentement libre éclairé. Voici ce qu’en dit le premier article du Code de Nuremberg :
Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée.
Il est clairement indiqué qu’il ne doit pas y avoir d’ « élément de force », de « contrainte » ou « d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ». Mais qu’était le passeport vaccinal sinon une « forme sournoise de contrainte ou de coercition »?
Sachant que les injections étaient expérimentales (la fin de l’étude de phase 3 était prévue en 2024… même si l’on note que la page de l’essai indique maintenant février 2023), il s’agissait donc d’un essai et toutes les personnes qui acceptaient de se faire injecter étaient par le fait même des cobayes. Elles auraient donc dû connaître la balance bénéfice/risque et donner leur consentement. Ce qui ne fut pas fait. Et rend passible de poursuites civiles et criminelles tous les soignants qui ont procédé à la « vaccination ».
Rappelons aussi deux énormes scandales sanitaires (mais ils sont légion, on n’a qu’à penser au Vioxx, au Mediator et bien d’autres) qu’ont été la Thalidomide et le Distilbène :
- La Thalidomide était un médicament sédatif et anti-nauséeux commercialisé à la fin des années 1950 et au début des années 1960. Il a provoqué l’une des plus grandes tragédies médicales de l’histoire moderne en raison de graves malformations congénitales chez les nouveau-nés.
- Le Distilbène était un œstrogène de synthèse prescrit entre 1948 et 1977 en France à environ 200 000 femmes enceintes pour prévenir les fausses couches et les accouchements prématurés, alors même que son inefficacité avait été démontrée dès les années 1950. Ce médicament est à l’origine de l’un des plus grands scandales sanitaires ayant rendu stériles les filles des femmes qui ont pris ce médicament, voire leurs petites filles.
Suite à ces scandales, diverses chartes sur le consentement libre et éclairé ont été signées par la plupart des États, comme la Déclaration d’Helsinki. Tous ces travaux n’ont pas été fait pour le plaisir mais bel et bien pour s’assurer que d’autres catastrophes ne soient commises.
Il est confondant de voir à quelle vitesse les autorités se sont précipitées pour passer outre de tous ces garde-fous, oubliant les scandales de la Thalidomide et du Distilbène, qu’elles ne pouvaient ignorer. Et comment on s’est activé dans la plus grande précipitation pour inoculer ce produit encore en phase de test aux femmes enceintes… alors qu’elles ne doivent en principe ne prendre aucun médicament, ne pas boire une goutte d’alcool ni fumer une seule cigarette. Alors que les scandales susmentionnés avaient justement montré les risques de nouveaux médicaments trop rapidement évalués pour les femmes et les conséquences pour leurs enfants.
N’est-il pas encore plus incroyable de se demander comment il a été possible qu’aucune remise en cause n’ait eu lieu lorsque de nombreuses femmes ont rapporté des problèmes de cycles? Que l’on a appris que finalement l’ARNm se transmettait au nouveau-né par le lait maternel (après que l’on nous ait assuré du contraire quelques mois plus tôt), etc. On ne reviendra pas sur les essais sur les femmes enceintes réalisés par la compagnie et qui montraient les désastres à venir.

La faillite du Collège des médecins du Québec, garant de l’application du consentement libre et éclairé, est totale.
À l’heure ou autorités et presse subventionnée s’étonnent d’un effondrement de la natalité, surtout depuis 2022, il est aberrant de constater comment les scandales de la Thalidomide et du Distilbène ont pu être si vite oubliés.
Finalement, non seulement les autorités savaient que le passeport vaccinal serait inefficace pour enrayer la propagation du virus (sans parler des effets indésirables), mais en plus elles étaient parfaitement conscientes que la mesure, en contrevenant au consentement libre et éclairé, était illégale. Pire, le « passeport » a divisé la population qui s’est entre-déchirée. En dépit de cela, le gouvernement est allé de l’avant et cinq ans plus tard les coupables ne sont nullement inquiétés.
Au contraire, peu à peu tout cela s’efface et ne restera finalement dans les livres d’histoire que ce qu’en auront conclu les vainqueurs (l’oligarchie), à savoir que le début des années 2020 aura été marqué par l’apparition d’un virus ravageur heureusement stoppé grâce aux confinements et à des vaccins providentiels. Les conséquences, trop longues à aborder ici, sont gigantesques.
Comment tout cela est-il possible? Tout simplement car contrairement à ce que l’on pourrait croire, nous n’avons jamais été en démocratie, ce que nous expliquons ici.
Voici deux endroits où vous trouverez la façon de vous en sortir que vous soyez vacciné ou pas: « thedrardisshow.com » Dr.…